Surprenant Self-Esteem Statistiques

Une nouvelle étude démontre que les filles critiquent leur propre beauté dès l’âge de 14 ans
TORONTO, le 23 mars 2011 – Une nouvelle étude mondiale menée par Dove auprès de femmes âgées de 10 à 64 ans révèle que l’esprit critique des filles concernant leur beauté commence à miner leur estime de soi dès l’âge de 14 ans. L’étude suggère par contre que les modèles de rôle positifs pourraient aider les jeunes filles à composer avec la pression liée à la beauté, afin qu’elles puissent percevoir la beauté comme une source de confiance en soi, et non d’anxiété.

L’étude intitulée La réelle vérité à propos de la beauté de Dove démontre qu’à l’âge de 14 ans, plus de la moitié (55 %) des filles canadiennes se sentent déjà poussées à être belles. À l’âge de 29 ans, ce nombre s’élève à 96 %. Après avoir atteint l’âge de 14 ans, les filles deviennent de plus en plus critiques de leur propre beauté. Alors que seulement 10 % des filles de 10 à 14 ans sentent le besoin d’être belles, ce pourcentage grimpe à 59 % chez les femmes de 18 à 64 ans.

L’étude a été dévoilée aujourd’hui dans le cadre de l’événement La Beauté vue par Dove, qui réunissait un groupe exceptionnel de femmes aux expériences, aux connaissances et aux opinions variées pour une discussion conviviale et captivante sur les questions de beauté et d’estime de soi. Le panel était formé des invitées suivantes:

• Jeanne Beker, animatrice et productrice, Fashion Television
• Shelley-Ann Brown, médaille d’argent aux Olympiques 2010, bobsleigh à deux
• Geneviève Borne, animatrice et mannequin
• Sarah Taylor, VJ, MuchMusic
• Lisa Naylor, experte-conseil sur l’estime de soi

L’étude La réelle vérité à propos de la beauté indique que, bien que les pressions concernant la beauté aient des conséquences pour les jeunes filles, le fait d’avoir des modèles de rôle positifs dans leur vie pourrait en limiter les effets nocifs:

• Près de la moitié (47 %) des filles canadiennes âgées de 10 à 17 ans ont évité les activités sociales comme les sorties à la plage, la participation à des activités physiques, aller à l’école ou exprimer une opinion parce qu’elles ne sont pas à l’aise quant à leur apparence.
• Les filles sont plus aptes à éviter les activités sociales si elles se sentent forcées d’être belles. À l’échelle mondiale, 70 % des filles qui ont l’impression que leurs « amis » exercent une pression pour qu’elles soient belles ont évité des activités sociales, comparativement à seulement 46 % des filles qui ne ressentent aucune obligation d’être belles.
• Alors que 67 % des filles sans modèle de rôle disent qu’elles ont évité certaines activités sociales parce qu’elles ne sont pas à l’aise quant à leur apparence, seulement 57 % des filles bénéficiant d’un modèle de rôle en disent autant.
• Alors que 13 % des filles canadiennes (de 10 à 14 ans) se sentent à l’aise de dire qu’elles sont belles, ce nombre tombe à 6 % chez les filles âgées de 15 à 17 ans, et à seulement 3 % chez les femmes (de 18 à 64 ans); le pourcentage de filles qui se disent sûres d’elles passe de 76 % chez les filles de 10 à 14 ans à seulement 56 % chez les adolescentes de 15 à 17 ans.

« L’étude de Dove indique qu’il y a beaucoup de travail à faire pour aider les jeunes filles à composer avec la pression liée à la beauté, qui ne fait qu’augmenter entre la puberté et le début de l’âge adulte, déclare Sharon McLeod, directrice chez Dove. Plusieurs occasions d’intervention existent chez les très jeunes filles pour les aider à gérer leurs sources d’angoisse en ce qui concerne leur beauté, à développer une relation positive avec leur apparence et à réaliser leur plein potentiel. »

À propos des questions de beauté et des modèles de rôle

L’événement La Beauté vue par Dove a donné aux participantes l’occasion de discuter des nouveaux défis soulevés par l’étude La réelle vérité à propos de la beauté, et de déterminer des occasions d’aider les jeunes filles à trouver des modèles de rôle positifs dans leur entourage.

« Nous devons encourager les jeunes filles à cultiver ce qui les rend uniques, affirme Geneviève Borne. Chaque fille est spéciale, et n’a pas à se mesurer aux autres pour apprécier sa propre valeur. »

Les femmes peuvent favoriser l’estime de soi chez les filles de différentes façons. Elles peuvent, entre autres :
• participer à la conversation sur www.facebook.com/dove
• télécharger les outils d’estime de soi offerts gratuitement sur www.dove.ca afin d’aider les filles à développer une relation positive avec la beauté
• participer ou animer un atelier sur l’estime de soi dans sa communauté visant à rehausser la confiance en soi des filles

À propos du Mouvement pour l’estime de soi Dove

Le Mouvement pour l’estime de soi Dove entend aider les filles et les femmes à se sentir plus sûres d’elles et à atteindre leur plein potentiel. Dove fournit aux femmes qui s’y inscrivent et qui s’engagent à cette vision les outils et les occasions de participer plus activement dans le Mouvement de manière continue. Depuis 2005, le Fonds d’estime de soi Dove et le Mouvement pour l’estime de soi Dove ont touché la vie de plus de 800 000 filles au Canada, et de plus de sept millions de filles à l’échelle mondiale.

À propos de l’étude La réelle vérité à propos de la beauté

L’étude La réelle vérité à propos de la beauté comportait deux volets visant à explorer les grandes questions entourant le développement de l’estime de soi chez les filles, et la relation qu’entretiennent les femmes avec leur propre beauté:

• Un sondage mené par StrategyOne auprès de plus de 1200 filles âgées de 10 à 17 ans aux États-Unis, au Canada, au Royaume-Uni, en Allemagne, au Brésil et en Russie.
• Un sondage mené par StrategyOne auprès de plus de 6400 femmes de 18 à 64 ans dans 20 pays, soit les États-Unis, le Canada, les Pays-Bas, le Portugal, le Royaume-Uni, la France, l’Italie, le Brésil, l’Argentine, le Japon, l’Allemagne, le Mexique, l’Inde, la Russie, l’Arabie Saoudite, la Turquie, la Chine, la Pologne, la Roumanie et l’Espagne. Cette étude faisait suite à une étude similaire tenue en 2004.
Pour plus d’information, pour planifier une rencontre avec Sharon MacLeod ou pour obtenir des photos de l’événement La Beauté vue par Dove, veuillez communiquer avec :
Martine Geoffrion, DDMG Communications mgeoffrion@ddmg.ca 514-894-1703 ou
Danielle Delaney, DDMG Communications ddelaney@ddmg.ca 514-795-9903